- Dans une société devenue “straight”. Ceux qui transgressent les règles deviennent des héros ..!

-  Dans une société devenue “straight”. Ceux qui transgressent les règles deviennent des héros ..!

Aspire mes soupirs , bois mes larmes . Soutiens moi dans mon absurdité , supporte mes lubies . Aime moi à travers les barrières que je dresse , de ces sentiments que je réprime , de tout ce que je ne te dit pas . Accepte mes maladresses . Adopte ma naïveté , Tolère ma superficialité . Excuse ma méchanceté . S'il le faut quitte moi pour mieux me retrouver . Cri pour briser mes silences . Reviens vers moi même si je te repousse . Sois aussi déluré que moi . Perd toi dans les méandres de ma personnalité . Aide moi à construire mon bonheur . Profite de mes joies . Partage mes peines . Brise mes limites . Pardonne mes erreurs . Serre moi dans tes bras . Prouve moi que tu m'aimes .


Circuit de la récompense ..!

# Posté le mercredi 18 mars 2009 16:09

Modifié le vendredi 20 mars 2009 18:30

Ce que j'aime à Paris, c'est que tout est permis. Si quand tu te lève tu as décidé de t'abillié comme ton grand frère, tu le fais. Tu te moques de tout ce qui t'entoure. Tu mélange les collection, les styles, mais! Tu restes stylé & ça sa change tout ...!

Ce que j'aime à Paris, c'est que tout est permis. Si quand tu te lève tu as décidé de t'abillié comme ton grand frère, tu le fais. Tu te moques de tout ce qui t'entoure. Tu mélange les collection, les styles, mais! Tu restes stylé & ça sa change tout ...!


Béni l'être que tu portes en toi.
Non je ne parle point d'enfant, ni de tétard. Je parle de l'âme qui est en toi. Celle qui carectérise ta bonne ou mauvaise humeur, et qui donne l'image physique de ta personne aux autres étranges êtres qui t'entourent..

# Posté le mercredi 11 mars 2009 06:26

Modifié le mardi 18 août 2009 07:33

- L'envie nous maintient en vie.

 - L'envie nous maintient en vie.


† Come on let's get high ..!



Ton nom est mon seul énemi.
Prend moi toute entière, Hélas! Il y a plus de péril pour moi dans ton regard. Que ton oeil soit doux, et je suis à l'épreuve de leur inimitié..
Je t'ai pretté mon esprit et toi le bleu de tes yeux. Je suis la denré dont tu te nouris..

# Posté le jeudi 19 février 2009 17:14

Branlette A Domicile

Branlette A Domicile

# Posté le samedi 07 février 2009 19:58

Soirée riche en émotion

Soirée riche en émotion

# Posté le mardi 27 janvier 2009 17:02

J'aurais voulu, passer mes bras autour de ton cou, et te cracher tes erreurs en pleine figure, ou bien peut être, attraper ta main, et te murmurer, au creux de l'oreille, à quel point tu avais marqué ma vie. Mais, je suis restée bloquée dans mon silence, à planter mes yeux au fond des tiens. Je me suis dit, qu'après tout, nous avions encore un point commun, nous étions dans la même situation. Nous cherchions à nous cacher mutuellement, que nous étions au bord du gouffre. Tu riais, et tu riais encore. Tu semblais faux. Je te connaissais trop, pour ne pas voir, le mur que tu essayais de construire, pour cacher ta douleur. Encore une fois, ce fut moi la plus faible. Les yeux embrumés, j'avais détourné le regard. Tu avais cessé de rire, à présent. D'une voix à peine audible, tu murmurais, de plus en plus fort, que je ne devais pas pleurer, que je ne devais pas me détruire. Mes yeux se noyèrent sous le poids de tes mots.

J'aurais voulu, passer mes bras autour de ton cou, et te cracher tes erreurs en pleine figure, ou bien peut être, attraper ta main, et te murmurer, au creux de l'oreille, à quel point tu avais marqué ma vie. Mais, je suis restée bloquée dans mon silence, à planter mes yeux au fond des tiens. Je me suis dit, qu'après tout, nous avions encore un point commun, nous étions dans la même situation. Nous cherchions à nous cacher mutuellement, que nous étions au bord du gouffre. Tu riais, et tu riais encore. Tu semblais faux. Je te connaissais trop, pour ne pas voir, le mur que tu essayais de construire, pour cacher ta douleur. Encore une fois, ce fut moi la plus faible. Les yeux embrumés, j'avais détourné le regard. Tu avais cessé de rire, à présent. D'une voix à peine audible, tu murmurais, de plus en plus fort, que je ne devais pas pleurer, que je ne devais pas me détruire. Mes yeux se noyèrent sous le poids de tes mots.
L e p e t i t g a r ç o n .

T'as seulement dit , Au Revoir . Et je n'y ai pas répondu. Je ne voulais ni adieu, ni au revoir. Je voulais seulement rester, mais je n'en avais plus la force. J'ai marché , longtemps. Je me suis assise sous un arrêt de bus, et j'ai jetté ta photo dans le caniveau. Ca n'arrangeait rien, bien sur, mais ça m'a soulagée. Et puis, malgré tout, je savais, que si je devais tomber, pour que tu te relèves, je tomberais encore une fois.


L'ART + DON = LARDON ©


Bataille de boules de neige.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 17:20

Ma personne, mon appart, ma voiture, mon mode de vie, mon attitude, rélèvent de l'exceptionnel, je ne fais rien comme les autres, ou alors je le fais mieux .. †

Ma personne, mon appart, ma voiture, mon mode de vie, mon attitude, rélèvent de l'exceptionnel, je ne fais rien comme les autres, ou alors je le fais mieux .. †
C'est pas de la drogue, c'est de la coke †



# Posté le dimanche 28 décembre 2008 13:11

Modifié le mardi 13 janvier 2009 14:24

Je te narine je te chevelure, je te hanche, tu me hantes, je te poitrine je buste ta poitrine puis te visage, je te corsage, tu m'odeur tu me vertige, tu glisses, je te cuisse je te caresse, je te frissonne tu m'enjambes , tu m'insuportable, je t'amazone, je te gorge je te ventre, je te jupe, je te jarretelle je te bas je te Bach, oui je te Bach pour clavecin sein et flûte. Je te tremblante, tu me séduis tu m'absorbes, je te dispute, je te risque je te grimpe, tu me frôles , je te nage, mais toi tu me tourbillonnes, tu m'effleures tu me cernes, tu me chair cuir peau et morsure, tu me slip noir, tu me ballerines rouges, et quand tu ne haut-talon pas mes sens , tu les crocodiles, tu les phoques tu les fascines, tu me couvres, je te découvre je t'invente, parfois tu te livres. Tu me lèvres humides, je te délivre je te délire, tu me délires et passionnes, je t'épaule je te vertèbre je te cheville, je te cils et pupilles, et si je n'omoplate pas avant mes poumons , même à distance tu m'aisselles, je te respire, jour et nuit je te respire, je te bouche, je te palais je te dents je te griffe, je te vulve je te paupières, je te haleine je t'aine, je te sang je te cou, je te mollets je te certitude, je te joues et te veines. Je te mains, je te sueur, je te langue, je te nuque, je te navigue, je t'ombre je te corps et te fantôme , je te rétine dans mon souffle, tu t'iris. Je t'écris, tu me penses.

Je te narine je te chevelure, je te hanche, tu me hantes, je te poitrine je buste ta poitrine puis te visage, je te corsage, tu m'odeur tu me vertige, tu glisses, je te cuisse je te caresse, je te frissonne tu m'enjambes , tu m'insuportable, je t'amazone, je te gorge je te ventre, je te jupe, je te jarretelle je te bas je te Bach, oui je te Bach pour clavecin sein et flûte. Je te tremblante, tu me séduis tu m'absorbes, je te dispute, je te risque je te grimpe, tu me frôles , je te nage, mais toi tu me tourbillonnes, tu m'effleures tu me cernes, tu me chair cuir peau et morsure, tu me slip noir, tu me ballerines rouges, et quand tu ne haut-talon pas mes sens , tu les crocodiles, tu les phoques tu les fascines, tu me couvres, je te découvre je t'invente, parfois tu te livres. Tu me lèvres humides, je te délivre je te délire, tu me délires et passionnes, je t'épaule je te vertèbre je te cheville, je te cils et pupilles, et si je n'omoplate pas avant mes poumons , même à distance tu m'aisselles, je te respire, jour et nuit je te respire, je te bouche, je te palais je te dents je te griffe, je te vulve je te paupières, je te haleine je t'aine, je te sang je te cou, je te mollets je te certitude, je te joues et te veines. Je te mains, je te sueur, je te langue, je te nuque, je te navigue, je t'ombre je te corps et te fantôme , je te rétine dans mon souffle, tu t'iris. Je t'écris, tu me penses.
Quelques minutes de pur bonheur ♥


# Posté le vendredi 12 décembre 2008 17:39

Modifié le mardi 18 août 2009 07:48

Dans mon jardin, y'a des déserts sans lendemain, y'a des vieillards, y'a des gamins, y'a des grandes forêts de sapins, il y a de la houle et du crachin. Dans mon jardin, y'a des millions d'hommes en chaleur, il y a des jolies filles qui pleurent. Dans mon jardin, un beau matin, y'avait une fleur dans mon jardin. Qu'est ce que tu veux de moi?

Dans mon jardin, y'a des déserts sans lendemain, y'a des vieillards, y'a des gamins, y'a des grandes forêts de sapins, il y a de la houle et du crachin. Dans mon jardin, y'a des millions d'hommes en chaleur, il y a des jolies filles qui pleurent. Dans mon jardin, un beau matin, y'avait une fleur dans mon jardin. Qu'est ce que tu veux de moi?


Infinie tristesse..! BB Baize toujours autant Babar. Je vous emmerde les gens, populations Sacré Coeurienne, aller vous pendre, mettez vous un doigt dans le cul et dite Hamen..! Putes et prostiputes continuer à chauffer, à draguer et montrer vos seins déjà déformés. Continué à parler sur mon cul, à parler dans mon dos, à m'insulter de pute quand vous me croiser dans les couloirs, et a me bousculer quand je vous croise dans les toilettes féminins. Je suis si loin de vous. Vous n'êtes que de très faibles petites créatures..! Vous êtes comme ces goss qui sont tombés dans le bac à sable et qui poussent leurs petits camarades pour ne pas pleurer tout seul. Vous n'êtes que pitoyables et vous ne m'arrivez pas à la cheville. Continuer à diffuser ragots & rumeurs sur moi si cela est votre jeu..! Allez au diable. Je baize avec qui je veux... ♥

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 19:57